Les feuilles de radis

Les feuilles de radis

Ne pas jeter les feuilles de radis

Aussi appelées fânes, elles font une excellente soupe au goût raffiné ; il faut les utiliser comme les feuilles d’oseille, en les faisant cuire à l’eau avec de fines tranches de pomme de terre. Lorsqu’elles sont cuites, mixer le tout et ajouter deux bonnes cuillères de crème fraîche. Assaisonner suivant votre goût.

Recette avec le panier bio de la semaine

Légumes confits au gingembre

Pour 4 personnes : 5 carottes, 5 navets, 60 g de beurre, 4 cuillères à soupe de sucre roux, 2 cuillères à café de gingembre en poudre, sel, poivre

Préparation : 15 minutes

Cuisson : 30 minutes

Peler les carottes et les navets, puis les couper en petits morceaux réguliers. Les mettre dans une casserole, les saler et les poivrer. Couvrir d’eau et faire cuire environ 20 minutes.

Bien égoutter les légumes. Faire fondre le beurre dans une casserole, ajouter, le sucre, le gingembre, bien mélanger. Puis y ajouter carottes et navets : brasser avec précaution pour bien les enrober, et faire mijoter doucement, pendant environ 10 minutes en remuant de temps en temps.

Servir très chaud, en garniture de roti de veau ou porc, par exemple.

Bon appétit

Pâques chez Saveurs et Nature

On va encore se régaler !

Logo saveurs et nature

Deux dates à retenir pour préparer la chasse aux oeufs : samedi 24 et dimanche 25 mars de 10h00 à 18h00 sans interruption, auront lieux les portes ouvertes chez Saveurs et Nature. L’occasion de découvrir toutes leurs gammes de chocolat Bio et de se faire plaisir pour les fêtes.

Programme : chasse aux oeufs gratuite, visite de la chocolaterie, animations, dégustations et vente de chocolats.

Et comme la générosité c’est aussi une de leur qualité, si le temps ne s’y prête pas, les oeufs seront offerts en caisse.

 

Jusqu’à quand peut-on consommer un aliment ?

DLC, DDM, … comment s’y retrouver ? (chapitre 2/2)

Comme pour les cosmétiques (voir DLC, PAO, comment s’y retrouver…? Chapitre 1/2), les aliments sont soumis à des règles d’étiquetage concernant leurs dates limites de consommation/d’utilisation, définies dans le règlement europén 1169/2011. On définit la fameuse DLC, Date Limite de Consommation, et la DDM, Date de Durabilité Minimale, déjà vue dans les cosmétiques, mais qui n’a pas la même définition pour un aliment que pour un cosmétique.

Bien différencier DLC et DDM

La DDM est définie par le règlement 1169/2011 comme “la date jusqu’à laquelle [une] denrée alimentaire conserve ses propriétés spécifiques dans des conditions de conservation appropriées”. La date limite de consommation est la date au-delà de laquelle “une denrée alimentaire est dite dangereuse”.

La dangerosité d’un aliment est définie par un autre règlement européen, le 178/2002, qui définit une denrée alimentaire comme dangereuse si elle est “préjudiciable à la santé” ou “impropre à la consommation humaine” (on passe les détails !). La DDM est indiquée par des termes précis, “à consommer de préférence avant le …”, ou “à consommer de préférence avant fin …”. La DLC est indiquée par la phrase “à consommer jusqu’au….”.

De façon simplifiée, la DDM est une date après laquelle un aliment peut perdre de ses qualités organoleptiques (par exemple, perte d’arôme pour du thé, blanchiment du chocolat,…), sans pour autant devenir nocif, alors que la DLC est destinée à des aliments plus sensibles microbiologiquement (viandes non surgelées,…) et est, de ce fait, généralement beaucoup plus courte qu’une DDM. En anglais, DDM et DLC sont remplacées, respectivement, par “best before”et “use by”, qui expriment mieux la différence entre ces deux notions : littéralement “meilleur avant” (vous pouvez consommer avant, mais il sera peut-être moins bon), et “utiliser avant” (ne pas l’utiliser après la date !)

Ces dates limites ne sont pas valables pour tous les aliments

Certains aliments sont exemptés de DLC/DDM : fruits et légumes frais non épluchés, vins, boissons alcoolisées titrant au moins 10% d’alcool, pâtisseries consommées dans les 24 heures (i.e les pâtisseries “de supermarché” doivent avoir une DLC, pas celles achetées chez le pâtissier !). Le sel, le sucre à l’état solide ( “sucre en morceaux”), les gommes à mâcher sont aussi exemptés : ce sont des produits présentant peu, voire pas, de risque microbiologique, donc l’absence de DLC est bien justifiée.

Tout comme pour les cosmétiques, le règlement européen définissant les DLC et DDM ne définit pas comment les déterminer. Cependant, le règlement 2073/2005 définit les critères de sécurité microbiologiques, qui doivent être respectés pendant tout la durée de vie d’un aliment : le dépassement d’un de ces critères est souvent le facteur limitant une DLC/DDM. Par exemple, les aliments non-destinés aux nourrissons peuvent contenir jusqu’à 100 ufc/g (Unité Formant Colonie par gramme) de Listeria monocytogenes : la DLC sera donc souvent, dans ce cas, la date à laquelle cette valeur est dépassée (arrondie à la semaine, voire au mois, avant par sécurité).

Toujours bien respecter les DLC et faire du cas par cas pour les DDM

En conclusion, il est recommandé de bien respecter les DLC (“à consommer jusqu’au”), car un risque existe réellement après son dépassement (en général, cela se sent, littéralement !), mais un aliment ayant dépassé la DDM (“à consommer de préférence avant”) n’est pas forcément bon à jeter, il peut encore être bon de le goûter avant de le jeter et de le gaspiller (les boîtes de conserves par exemple, ont des DDM, mais, tant qu’elles sont intactes, leur contenu peut théoriquement être consommé après des décennies).

Au fil des rencontres : Echos Nature, Excursions nature et vente d’algues

Guides nature professionnels

Julie et Vincent emmènent à l’aventure : pas très loin, pas dans des contrées inconnues, et pourtant, ils ont beaucoup de choses à faire découvrir ! Apres avoir tous deux fait des études en biologie et en environnement, ils sont devenus guides nature. Grâce à leur structure professionnelle toute récente, ECHOS NATURE, ils ont mis leur passion à notre service.

Lors d’excursions, ils transmettent leur interprétation du patrimoine naturel : les yeux, les oreilles, le goût, tout est sollicité. Oiseaux, plantes sauvages, saveurs marines, rien ne leur échappe ! l’exploration vous emmène à l’intérieur et sur le littoral du Pays de Retz, si riche, qu ‘ils connaissent dans ses moindres recoins. Plusieurs partenariats avec des institutions locales leur permettent d’avoir leurs premiers contacts. Le public est varié : vacanciers, locaux, comités d’entreprise, associations, jeunes et scolaires…L’échange et le partage sont les valeurs qu’ils mettent en avant pour éduquer au respect de l’environnement. Et comme il faut connaitre pour bien protéger, ils participent ainsi à la préservation de ce milieu naturel.

Pour compléter cette envie de partage et de convivialité, ils font goûter les algues comestibles directement sur les rochers puis apportent astuces et anecdotes pour savoir comment les préparer, simplement, afin de mettre en évidence leurs différentes qualités gustatives et nutritionnelles.

Dès le printemps 2018, ils proposeront leur propre marque de produits alimentaires : cuisine traditionnelle revisitée grâce aux algues déshydratées associées à des  plantes aromatiques. Afin de respecter les règles sanitaires et d’hygiène pour la confection de ces produits, ils ont suivi la formation HACCP et travaillent en collaboration avec la Direction Départementale pour la Protection des Populations (DDPP) afin de mettre en place toutes les règles de traçabilité. Et pour offrir un savant mélange de saveurs, ils ont pris conseil auprès de chefs cuisiniers d’Angers et de la région Nazairienne. On s’en régale par avance!

Julie HENNENFENT et Vincent LEROUX

Les produits seront mis en vente à la fin des excursions sur le littoral, ainsi que sur certains marchés.

Pour les suivre dans cette découverte locale, abonnez-vous à leur page Facebook : vous y trouverez toutes leurs coordonnées et le programme de leurs sorties.

Et bientôt leur site internet pour en savoir toujours plus.

De belles balades en perspective et des souvenirs iodés à rapporter toute l’année.

Recette avec du miel

Buns au miel et à la cannelle

Pour environ 12 buns : 12 cl de lait, 50 g de beurre, 3 cuillères à soupe de miel, 1 cuillère à soupe de levure de boulanger, 2 oeufs, 350g de farine, cannelle en poudre, sel

Préparation : faire chauffer le lait. Quand il se met à frémir, le retirer du feu. Ajouter le beurre, 10 g de sel, et 1 cuillère à soupe de miel. Remuer pour faire fondre et ajouter 12 cl d’eau froide.

Ajouter la levure et 1 oeuf entier. Fouetter 2 minutes et couvrir. Laisser au repos 15 minutes pour faire lever.

Verser la farine dans un saladier et faire un puits au centre : verser peu à peu le contenu de la casserole en y incorporant la farine.

Travailler la pâte 5 à 6 minutes jusqu’à ce qu’elle soit homogène.

Mélanger dans un bol le reste du miel, 1 blanc d’oeuf et 1 cuillère à café de cannelle.

Faire avec la pâte une douzaine de boulettes. Les badigeonner au pinceau avec un peu du mélange fait précédemment. Ranger sur une plaque de four, puis couvrir d’un torchon et laisser lever 45 minutes.

Faire cuire 25 minutes dans le four à 190 degrés et servir tout chaud.

Bon appétit

En forme dès le matin

Une bonne hygiène de vie passe aussi par une activité physique régulière

Merci à Camille – coach sportif à domicile et chez Syl’ouet à Guérande,  camillecoachsportif@gmail.com,- pour ses supers conseils. Elle vous présente sa méthode pour réveiller vos articulation et muscles dès le matin.

  • La première posture à faire assis sur le bord du lit ou debout

Si vous choisissez la position assis : avoir le dos bien droit (ni creusé ni rond) les épaules basses et vers l’arrière. Les bras relâchés le long du buste.

Si vous choisissez la position debout : pieds parallèles, et largeur de hanches. Fléchir légèrement les genoux (les « déverrouiller »). Epaules basses et vers l’arrière.  Bras relâchés.

Placement des pieds                                                  Placement genoux et bassin

 

                                                                                                                  1                                 2

                                                                                              1 : Bon placement (genoux légèrement fléchis, épaules basses et vers l’arrière)

                                                                                              2 : Mauvais placement (jambes tendues, dos cambré)

 

Veiller à garder les épaules basses pendant tous les mouvements, avoir une respiration fluide. Réaliser les mouvements lentement sans forcer pour aller plus loin, ni d’à-coups.

  • Le « non » avec la tête

(Faire 5 fois)

Tourner lentement la tête de gauche à droite sans forcer. Garder le menton toujours à la même hauteur et les épaules basses.

 

  • Le « oui » avec la tête

(Faire 5 fois)

Diriger lentement le menton vers la poitrine puis vers le haut. Ne pas aller trop loin vers l’arrière.

 

  • Pencher la tête

(Faire 5 fois)

Regarder droit devant puis diriger lentement l’oreille vers l’épaule. Garder le menton à la même hauteur.

 

  • Les demi-cercles

(Faire 5 fois)

Placer le menton vers la poitrine puis remonter la tête sur le côté gauche, repasser par le milieu (menton vers poitrine) pour aller vers le côté droit.

 

  • Les épaules

Placer les mains sur les épaules. Monter légèrement les coudes vers l’extérieur.

Resserrer les coudes vers l’avant et ouvrir vers l’arrière (sentir les omoplates qui se serrent dans le haut du dos).

Réaliser ce mouvement 5 fois.

Alterner un coude en haut un coude en bas 5 fois de chaque côté.

 

  • Les étirements

Diriger les bras vers le plafond.

Pousser les deux bras vers le plafond puis alterner l’étirement sur l’un puis l’autre (3 fois de chaque côté)

Terminer avec les deux bras en même temps.

 

  • L’enroulement de la colonne

(A faire 4 fois)

Se placer debout. Commencer par rentrer le menton. Enrouler le dos vertèbres par vertèbres en dirigeant la tête vers le sol. Relâcher les bras et garder les genoux fléchis. Remonter en déroulant le dos du bas vers le haut cette fois-ci.

Juste un peu de temps à se consacrer pour bien démarrer la journée 🙂

Nouveauté chez Saveurs et Nature

Nouveauté pour les tablettes de chocolat

Logo saveurs et naturedont le format évolue. Elles deviennent plus fines, un carreau est ajouté mais les recettes sont identiques, 100%  bio et ni le poids, ni le prix ne changent. Et bien-sûr, elles sont purement excellentes !

A découvrir sur le site

Code promo pour découvrir Les Semences de Margot

Bientôt le soleil (optimisme) logo les semences de Margot et l’envie de préparer le jardin.
Et bonne nouvelle, un code promo de découverte des Semences de Margot qui permet de bénéficier d’une remise de 15% sur les sachets et sur les sacs de 1kg jusqu’à fin mars pour lancer le printemps !

Pour cela il suffit d’utiliser le code PRODUBIO15 lors de la commande 

Jusqu’à quand peut-on utiliser un cosmétique ?

DLC, PAO, … comment s’y retrouver ? (chapitre 1/2)

Les concepts de Date de Durabilité Minimale (DDM)  et date d’utilisation après ouverture (DUO parfois aussi connue sous l’acronyme anglais PAO, Period After Opening) sont souvent assez flous pour le consommateur lambda. Faut-il jeter un produit sitôt qu’il a dépassé sa date limite ? Quels sont les risques si on ne le fait pas ? A quoi cela sert-il ?

Bien différencier DDM et DUO

En cosmétique, la date de durabilité minimale DDM et la DUO sont deux notions assez proches, définies ainsi dans le règlement européen sur les produits cosmétiques (règlement 1223/2009):  la DDM est “la date jusqu’à laquelle le produit cosmétique, conservé dans des conditions appropriées, continue à remplir sa fonction initiale et reste notamment conforme à l’article 3”. (l’article 3 mentionnant, en substance, qu’un produit cosmétique doit être sûr et non toxique). La DUO est “durée pendant laquelle le produit est sûr après son ouverture et peut être utilisé sans dommages pour le consommateur “.

La DDM est donc absolue, et se mesure depuis la date de fabrication du produit, tandis que la DUO est relative à la date d’ouverture du produit par le consommateur qui l’a acheté.

Logo DDM

Logo DUO

Il n’est pas obligatoire d’afficher la DDM sur un produit cosmétique si celle-ci dépasse 30 mois.
Et effectivement, ce logo est assez rarement vu sur les cosmétiques.

La DUO est en revanche obligatoire si la DDM n’est pas affichée, ce logo vous est sans doute plus familier (compléter par un chiffre, qui est la DUO en mois).

Le règlement ne dit pas comment définir ces périodes, et c’est aux fabricants (et juridiquement à la personne responsable [1]) de s’assurer qu’une durée d’utilisation est définie. Plusieurs critères peuvent affecter cette durée : contamination bactérienne, modification organoleptique (changement de couleur, séparation des phases, …), stabilité du produit dans son emballage (en particulier pour les aérosols, dont les gaz sous pression peuvent fuir), …

Le challenge test détermine de la préservation face aux microbes

Si les fuites ou la précipitation du produit ne sont pas forcément un danger, la contamination bactérienne peut l’être. Pour évaluer la préservation d’un produit face aux microbes, on réalise des “challenge tests”, qui consistent, sommairement, à contaminer le produit avec une grande quantité (connue) de bactéries et/ou levures, et d’observer leur réduction au cours du temps, typiquement sur 28 jours. Si au bout de 28 jours, aucune bactérie n’est retrouvée dans le produit, on peut considérer que le produit est bien conservé et que les risques microbiologiques sont faibles : on pourra plonger ses doigts sales tous les jours dans sa crème de jour, sans risquer de la transformer en bouillon de culture !

Certains produits peuvent se passer de challenge tests, comme les huiles, qui ne contiennent pas d’eau, donc ne pourront permettre la prolifération des microbes en cas de contaminations (comme n’importe quel être vivant, les microbes ont besoin d’eau pour vivre !), ou les parfums et eaux de toilettes avec une forte teneur en alcool (naturellement conservateur, donc tuera les éventuels microbes).

En général, la DDM ou la DUO sont basées à la fois sur les résultats du challenge test, et sur les tests de stabilité, lors desquels on s’assure que le produit maintient sa couleur, sa texture, son pH, et tout autre caractère pertinent. On peut aussi contrôler l’absence de bactéries sur un temps plus long qu’un challenge test, afin de s’assurer que le produit restera “propre” jusqu’à sa date limite.

Typiquement, même si beaucoup de fabricants conservent des échantillons de produit pour mesurer leur stabilité en temps réel, on n’attend pas que le produit ait montré sa stabilité sur 2 ans pour garantir une DUO de 2 ans : en terme de coût, ce serait bien trop désavantageux ! On peut faire ce que l’on appelle des tests de stabilité “accélérés”, lors desquels on va mettre des échantillons dans différentes conditions de températures, d’humidité, de lumière, voire leur faire subir des cycles thermiques (passage à des températures très variables, souvent avec une température négative, afin de s’assurer que le produit peut être chauffé -à une température moyennement élevée, entre 40°C et 50°C souvent, on ne le fait pas bouillir non plus !- , puis congelé,  puis décongelé, sans changement notoire). A la fin de ces tests accélérés, si le produit s’est avéré stable à des températures “extrèmes”, on extrapole les résultats, souvent acquis sur 2 ou 3 mois, à une durée de stabilité à température ambiante. Ainsi, on peut déterminer une DDM de 2 ou 3 ans, après seulement 3 mois de test.

Il est à noter qu’une aucune loi n’oblige à conduire ces tests (bien que le règlement oblige les produits mis sur le marché à “être sûr[s] pour la santé humaine”, la preuve peut être apportée par n’importe quel moyen jugé pertinent par la personne responsable), mais ils sont  recommandés par le Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC, ou SCCS en anglais), et ses lignes directrices pour les tests et l’évaluation de la sécurité des cosmétiques [2]. En cas de problème d’intoxication liée à une contamination, ou de problème de perte de qualité dans la période d’utilisation, c’est la personne responsable qui sera, comme son nom l’indique, responsable. Les fabricants ont donc tout intérêt à conduire ces tests avant la mise sur le marché !

DUO et DDM se différencient par l’ouverture ou non du produit

La date d’utilisation après ouverture indique donc une date théorique jusqu’à laquelle un produit ne perdra pas ses qualités microbiologiques et organoleptiques une fois celui-ci ouvert. Si vous ne savez pas quand vous avez ouvert votre produit, elle devient inutile en théorie ! Les plus méticuleux pourront noter au crayon sur l’emballage la date d’ouverture du produit, en particulier pour les gros volumes, afin de s’en souvenir.

La DDM est moins courante, mais indique la même chose à la condition que le produit ne soit pas ouvert. C’est pour cela qu’elle est indiquée par une date précise (mois/année), et non par une période en mois.

Les tests pour déterminer ces dates, en particulier les tests de stabilité, sont conduits par des techniciens qui la mesure à l’oeil nu (“pas de perte de couleur”, “pas de précipitation du produit”, …), et ces critères peuvent donc aussi être observé par le consommateur : avant de jeter un cosmétique parce qu’il a dépassé la DUO de 3 jours, vérifiez vous-même s’il a toujours la même odeur et le même aspect, il n’est pas rare qu’il puisse alors être utilisé pendant encore quelques temps.

(1) La personne responsable garantit, pour chaque produit cosmétique mis sur le marché, la conformité aux obligations applicables établies dans le présent règlement.

(2) http://ec.europa.eu/health/scientific_committees/consumer_safety/docs/sccs_o_190.pdf

Pour en savoir plus : Retrouvez le chapitre 2 concernant la durée consommation des aliments