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Qu’est ce qu’une AMAP ?

panier fraicheur, légumes de l'exploitation et fruits de saison, proposé dans une gare

panier fraicheur, légumes de l’exploitation et fruits de saison, proposé dans une gare

Une AMAP lie un groupe de consommateurs et de producteurs, qui souhaitent pour les premiers, consommer des aliments, fruits, légumes, oeufs, viande, ...saisonniers et variés, sans critère de calibrage, et pour les seconds, proposer un choix de produits frais, limitant ainsi leurs pertes, sous forme de “paniers”. Bien sur, la distribution subit les aléas de la production, la pénurie ou l’ abondance de certains produits : cela aussi garantit la fraîcheur et une meilleure alimentation et permet parfois de découvrir de nouvelles saveurs.

Le sigle AMAP est né en 2001 et signifie Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Les propriétaires de la ferme où est né le concept ont senti l’importance et l’urgence de lutter contre l’insécurité alimentaire, après les différentes crises traversées. Il s’agissait de rétablir la confiance et de fournir une alimentation de qualité, exempte d’engrais chimiques et de synthèse ainsi que de pesticides, des produits souvent labellisés bio.

Le producteur et le consommateur établissent entre eux un contrat, un abonnement, avec un montant choisi suivant l’importance du panier et le rythme auquel il sera récupéré : ainsi en achetant leur panier de production à l’avance, les consommateurs garantissent un revenu au paysan. Bien souvent, la distribution se fait sur le lieu de production mais elle peut être organisée sur d’autres sites : campus universitaires, locaux associatifs, … C’est un moment d’échange et de convivialité qui incite à d’autres partages :  découvertes des jardins par des scolaires, communication sur les actualités de l’ AMAP par le biais de journaux ou d’ Internet, organisation de pique-niques, participation à la vie de l’AMAP , sur l’exploitation et lors des distributions….toutes sortes d’activités peuvent être envisagées.

En plus des valeurs écologiques, sociales et économiques, la valorisation du travail de l’agriculteur et la confiance, la recherche de qualité et de préservation de la santé du consommateur, sont certainement les raisons du développement de ces circuits courts.

Le site vous permettra de trouver l’AMAP la plus proche de chez vous.

Hymne à la biodiversité, extrait d’un texte tiré du livre ” L’histoire de la première AMAP”, écrit par Denise Vuillon :

“En Europe et en Amérique du Nord, 98% des milliers de variétés potagères cultivées au début des années 1900 ont disparu en l’espace d’un siècle.(….) Les jardiniers et les petits paysans ont préservé les ressources génétiques au fil des millénaires. Ce sont eux seuls qui peuvent oeuvrer à élargir de nouveau la base alimentaire…”

Echos Nature lance sa marque à base d’algues

Alg’dente

C’est la marque du produit alimentaire déshydraté que Echo Nature vient d’élaborer pour commercialiser des recettes traditionnelles, confectionnées avec des algues. A la fin de leurs excursions nature sur les rivages du Pays de Retz et de ses environs, une dégustation d’algues sauvages est organisée.

Le plaisir gustatif est au rendez-vous, les bienfaits de ces aliments iodés sont reconnus : Julie et Vincent ont eu la bonne idée d’aller plus loin encore dans la découverte en associant algues et plantes aromatiques.

Les moules marinières revisitées par Echos Nature, c’est tous les ingrédients fondamentaux de la marinière sans oublier évidemment les algues. L’une des forces du produit c’est également une déclinaison possible pour toutes cuisines de la mer (poissons et coquillages).
L’expérience du chef cuisinier Pascal Chartrain a permis de mettre au point un subtil mélange de saveurs.

Pour trouver les produits Alg’Dente, rendez-vous à la fin des excursions organisées par Echos Nature et sur les marchés estivaux ; et pourquoi pas bientôt, dans certaines épiceries fines et des restaurants. Et très vite aussi, nous l’espérons, d’autres recettes !”

Leur page produbio, pour les connaitre mieux

 

 

Nouvelles recettes bio chez Lioravi

Bon appétit !

Après la création de deux ravioli bio en 2017, au Chorizo et au Maroilles, le dernier né, à la tomate confite à l’huile d’olive et à la mozzarella, nous donne tout simplement envie de succomber à ces saveurs, qui éveillent notre curiosité et nos papilles. Et quand en plus, les pâtes fraîches sont façonnées dans le respect des méthodes traditionnelles, avec des ingrédients de qualité, rien ne nous retient plus !

Bonne dégustation !

produbio Lioravi, pâtes fraiches

 

 

 

Nouveauté chez Sarmance

Sérum Sev’Active, anti-taches et anti-âge

Sarmance propose un nouveau soin visage, élaboré à partir d’actifs issus de la vigne bio et d’ingrédients aux vertus reconnues, tel l‘aloé véra bio et l’extrait de Lys. Ce concentré à utiliser comme crème de jour ou de nuit convient à toutes les peaux. Les tests ont prouvé une efficacité sur l’éclaircissement des taches pigmentaires et la peau apparaît plus lisse et lumineuse.

Ce soin est conseillé dès 30 ans et s’applique sur le visage, le cou, le décolleté, les mains.

Le sérum Sev ‘Active est labellisé Ecocert et Cosmébio. Il  est sans OGM, sans colorants ni parfums de synthèse, sans parabènes, sans phénoxyéthanol et non testé sur les animaux.

Retrouvez les bienfaits de la vigne bio, les sensations de douceur naturelle et les parfums délicats des produits Sarmance sur la boutique Internet.

Plus d’infos sur la marque Sarmance sur leur page produbio.

CITE dernière ligne droite pour la formule actuelle

Jusqu’à fin 2018

Le crédit d’impôt transition énergétique est de 30% depuis le 1er septembre 2014, sans condition de ressources, ni d’obligation de cumuler des travaux. Cet avantage fiscal vous permet de réduire vos impôts lorsque vous effectuez des travaux de rénovation énergétique.

Il faut savoir que le crédit d’impôt est davantage une aide qu’une réduction fiscale car même si vous n’êtes pas imposable, vous recevrez la somme due par virement bancaire.

Ce crédit d’impôt à 30% est valable pour les solutions économes en énergie (chaudière à condensation, pompes à chaleur, chaudière bois, poêle à bois, travaux d’isolation…).

Certains équipements ne sont plus éligibles depuis le 1er janvier 2018 : les volets, portes d’entrée et chaudières à haute performance énergétique au fioul.

Le CITE est calculé sur le montant des  dépenses de matériel dans la limite d’un plafond de dépenses éligibles. Celui-ci est de 8.000 € pour une personne seule et de 16.000 € pour un couple soumis à la même imposition. 400 € sont également ajoutés par personne à charge.

Vos travaux doivent être réalisés par un professionnel RGE et dans un logement de plus de deux ans.

 

Petit lexique : 

RGE : l’Ademe et le ministère en charge de l’énergie ont mis en place avec les représentants de la filière artisanale une mention RGE « Reconnu Garant de l’Environnement ». La qualification « RGE » est le seul dispositif reconnu par l’État qui conditionne les aides.

Pâques chez Saveurs et Nature

On va encore se régaler !

Logo saveurs et nature

Deux dates à retenir pour préparer la chasse aux oeufs : samedi 24 et dimanche 25 mars de 10h00 à 18h00 sans interruption, auront lieux les portes ouvertes chez Saveurs et Nature. L’occasion de découvrir toutes leurs gammes de chocolat Bio et de se faire plaisir pour les fêtes.

Programme : chasse aux oeufs gratuite, visite de la chocolaterie, animations, dégustations et vente de chocolats.

Et comme la générosité c’est aussi une de leur qualité, si le temps ne s’y prête pas, les oeufs seront offerts en caisse.

 

Jusqu’à quand peut-on consommer un aliment ?

DLC, DDM, … comment s’y retrouver ? (chapitre 2/2)

Comme pour les cosmétiques (voir DLC, PAO, comment s’y retrouver…? Chapitre 1/2), les aliments sont soumis à des règles d’étiquetage concernant leurs dates limites de consommation/d’utilisation, définies dans le règlement europén 1169/2011. On définit la fameuse DLC, Date Limite de Consommation, et la DDM, Date de Durabilité Minimale, déjà vue dans les cosmétiques, mais qui n’a pas la même définition pour un aliment que pour un cosmétique.

Bien différencier DLC et DDM

La DDM est définie par le règlement 1169/2011 comme “la date jusqu’à laquelle [une] denrée alimentaire conserve ses propriétés spécifiques dans des conditions de conservation appropriées”. La date limite de consommation est la date au-delà de laquelle “une denrée alimentaire est dite dangereuse”.

La dangerosité d’un aliment est définie par un autre règlement européen, le 178/2002, qui définit une denrée alimentaire comme dangereuse si elle est “préjudiciable à la santé” ou “impropre à la consommation humaine” (on passe les détails !). La DDM est indiquée par des termes précis, “à consommer de préférence avant le …”, ou “à consommer de préférence avant fin …”. La DLC est indiquée par la phrase “à consommer jusqu’au….”.

De façon simplifiée, la DDM est une date après laquelle un aliment peut perdre de ses qualités organoleptiques (par exemple, perte d’arôme pour du thé, blanchiment du chocolat,…), sans pour autant devenir nocif, alors que la DLC est destinée à des aliments plus sensibles microbiologiquement (viandes non surgelées,…) et est, de ce fait, généralement beaucoup plus courte qu’une DDM. En anglais, DDM et DLC sont remplacées, respectivement, par “best before”et “use by”, qui expriment mieux la différence entre ces deux notions : littéralement “meilleur avant” (vous pouvez consommer avant, mais il sera peut-être moins bon), et “utiliser avant” (ne pas l’utiliser après la date !)

Ces dates limites ne sont pas valables pour tous les aliments

Certains aliments sont exemptés de DLC/DDM : fruits et légumes frais non épluchés, vins, boissons alcoolisées titrant au moins 10% d’alcool, pâtisseries consommées dans les 24 heures (i.e les pâtisseries “de supermarché” doivent avoir une DLC, pas celles achetées chez le pâtissier !). Le sel, le sucre à l’état solide ( “sucre en morceaux”), les gommes à mâcher sont aussi exemptés : ce sont des produits présentant peu, voire pas, de risque microbiologique, donc l’absence de DLC est bien justifiée.

Tout comme pour les cosmétiques, le règlement européen définissant les DLC et DDM ne définit pas comment les déterminer. Cependant, le règlement 2073/2005 définit les critères de sécurité microbiologiques, qui doivent être respectés pendant tout la durée de vie d’un aliment : le dépassement d’un de ces critères est souvent le facteur limitant une DLC/DDM. Par exemple, les aliments non-destinés aux nourrissons peuvent contenir jusqu’à 100 ufc/g (Unité Formant Colonie par gramme) de Listeria monocytogenes : la DLC sera donc souvent, dans ce cas, la date à laquelle cette valeur est dépassée (arrondie à la semaine, voire au mois, avant par sécurité).

Toujours bien respecter les DLC et faire du cas par cas pour les DDM

En conclusion, il est recommandé de bien respecter les DLC (“à consommer jusqu’au”), car un risque existe réellement après son dépassement (en général, cela se sent, littéralement !), mais un aliment ayant dépassé la DDM (“à consommer de préférence avant”) n’est pas forcément bon à jeter, il peut encore être bon de le goûter avant de le jeter et de le gaspiller (les boîtes de conserves par exemple, ont des DDM, mais, tant qu’elles sont intactes, leur contenu peut théoriquement être consommé après des décennies).

Nouveauté chez Saveurs et Nature

Nouveauté pour les tablettes de chocolat

Logo saveurs et naturedont le format évolue. Elles deviennent plus fines, un carreau est ajouté mais les recettes sont identiques, 100%  bio et ni le poids, ni le prix ne changent. Et bien-sûr, elles sont purement excellentes !

A découvrir sur le site

Code promo pour découvrir Les Semences de Margot

Bientôt le soleil (optimisme) logo les semences de Margot et l’envie de préparer le jardin.
Et bonne nouvelle, un code promo de découverte des Semences de Margot qui permet de bénéficier d’une remise de 15% sur les sachets et sur les sacs de 1kg jusqu’à fin mars pour lancer le printemps !

Pour cela il suffit d’utiliser le code PRODUBIO15 lors de la commande 

Jusqu’à quand peut-on utiliser un cosmétique ?

DLC, PAO, … comment s’y retrouver ? (chapitre 1/2)

Les concepts de Date de Durabilité Minimale (DDM)  et date d’utilisation après ouverture (DUO parfois aussi connue sous l’acronyme anglais PAO, Period After Opening) sont souvent assez flous pour le consommateur lambda. Faut-il jeter un produit sitôt qu’il a dépassé sa date limite ? Quels sont les risques si on ne le fait pas ? A quoi cela sert-il ?

Bien différencier DDM et DUO

En cosmétique, la date de durabilité minimale DDM et la DUO sont deux notions assez proches, définies ainsi dans le règlement européen sur les produits cosmétiques (règlement 1223/2009):  la DDM est “la date jusqu’à laquelle le produit cosmétique, conservé dans des conditions appropriées, continue à remplir sa fonction initiale et reste notamment conforme à l’article 3”. (l’article 3 mentionnant, en substance, qu’un produit cosmétique doit être sûr et non toxique). La DUO est “durée pendant laquelle le produit est sûr après son ouverture et peut être utilisé sans dommages pour le consommateur “.

La DDM est donc absolue, et se mesure depuis la date de fabrication du produit, tandis que la DUO est relative à la date d’ouverture du produit par le consommateur qui l’a acheté.

Logo DDM

Logo DUO

Il n’est pas obligatoire d’afficher la DDM sur un produit cosmétique si celle-ci dépasse 30 mois.
Et effectivement, ce logo est assez rarement vu sur les cosmétiques.

La DUO est en revanche obligatoire si la DDM n’est pas affichée, ce logo vous est sans doute plus familier (compléter par un chiffre, qui est la DUO en mois).

Le règlement ne dit pas comment définir ces périodes, et c’est aux fabricants (et juridiquement à la personne responsable [1]) de s’assurer qu’une durée d’utilisation est définie. Plusieurs critères peuvent affecter cette durée : contamination bactérienne, modification organoleptique (changement de couleur, séparation des phases, …), stabilité du produit dans son emballage (en particulier pour les aérosols, dont les gaz sous pression peuvent fuir), …

Le challenge test détermine de la préservation face aux microbes

Si les fuites ou la précipitation du produit ne sont pas forcément un danger, la contamination bactérienne peut l’être. Pour évaluer la préservation d’un produit face aux microbes, on réalise des “challenge tests”, qui consistent, sommairement, à contaminer le produit avec une grande quantité (connue) de bactéries et/ou levures, et d’observer leur réduction au cours du temps, typiquement sur 28 jours. Si au bout de 28 jours, aucune bactérie n’est retrouvée dans le produit, on peut considérer que le produit est bien conservé et que les risques microbiologiques sont faibles : on pourra plonger ses doigts sales tous les jours dans sa crème de jour, sans risquer de la transformer en bouillon de culture !

Certains produits peuvent se passer de challenge tests, comme les huiles, qui ne contiennent pas d’eau, donc ne pourront permettre la prolifération des microbes en cas de contaminations (comme n’importe quel être vivant, les microbes ont besoin d’eau pour vivre !), ou les parfums et eaux de toilettes avec une forte teneur en alcool (naturellement conservateur, donc tuera les éventuels microbes).

En général, la DDM ou la DUO sont basées à la fois sur les résultats du challenge test, et sur les tests de stabilité, lors desquels on s’assure que le produit maintient sa couleur, sa texture, son pH, et tout autre caractère pertinent. On peut aussi contrôler l’absence de bactéries sur un temps plus long qu’un challenge test, afin de s’assurer que le produit restera “propre” jusqu’à sa date limite.

Typiquement, même si beaucoup de fabricants conservent des échantillons de produit pour mesurer leur stabilité en temps réel, on n’attend pas que le produit ait montré sa stabilité sur 2 ans pour garantir une DUO de 2 ans : en terme de coût, ce serait bien trop désavantageux ! On peut faire ce que l’on appelle des tests de stabilité “accélérés”, lors desquels on va mettre des échantillons dans différentes conditions de températures, d’humidité, de lumière, voire leur faire subir des cycles thermiques (passage à des températures très variables, souvent avec une température négative, afin de s’assurer que le produit peut être chauffé -à une température moyennement élevée, entre 40°C et 50°C souvent, on ne le fait pas bouillir non plus !- , puis congelé,  puis décongelé, sans changement notoire). A la fin de ces tests accélérés, si le produit s’est avéré stable à des températures “extrèmes”, on extrapole les résultats, souvent acquis sur 2 ou 3 mois, à une durée de stabilité à température ambiante. Ainsi, on peut déterminer une DDM de 2 ou 3 ans, après seulement 3 mois de test.

Il est à noter qu’une aucune loi n’oblige à conduire ces tests (bien que le règlement oblige les produits mis sur le marché à “être sûr[s] pour la santé humaine”, la preuve peut être apportée par n’importe quel moyen jugé pertinent par la personne responsable), mais ils sont  recommandés par le Comité Scientifique pour la Sécurité des Consommateurs (CSSC, ou SCCS en anglais), et ses lignes directrices pour les tests et l’évaluation de la sécurité des cosmétiques [2]. En cas de problème d’intoxication liée à une contamination, ou de problème de perte de qualité dans la période d’utilisation, c’est la personne responsable qui sera, comme son nom l’indique, responsable. Les fabricants ont donc tout intérêt à conduire ces tests avant la mise sur le marché !

DUO et DDM se différencient par l’ouverture ou non du produit

La date d’utilisation après ouverture indique donc une date théorique jusqu’à laquelle un produit ne perdra pas ses qualités microbiologiques et organoleptiques une fois celui-ci ouvert. Si vous ne savez pas quand vous avez ouvert votre produit, elle devient inutile en théorie ! Les plus méticuleux pourront noter au crayon sur l’emballage la date d’ouverture du produit, en particulier pour les gros volumes, afin de s’en souvenir.

La DDM est moins courante, mais indique la même chose à la condition que le produit ne soit pas ouvert. C’est pour cela qu’elle est indiquée par une date précise (mois/année), et non par une période en mois.

Les tests pour déterminer ces dates, en particulier les tests de stabilité, sont conduits par des techniciens qui la mesure à l’oeil nu (“pas de perte de couleur”, “pas de précipitation du produit”, …), et ces critères peuvent donc aussi être observé par le consommateur : avant de jeter un cosmétique parce qu’il a dépassé la DUO de 3 jours, vérifiez vous-même s’il a toujours la même odeur et le même aspect, il n’est pas rare qu’il puisse alors être utilisé pendant encore quelques temps.

(1) La personne responsable garantit, pour chaque produit cosmétique mis sur le marché, la conformité aux obligations applicables établies dans le présent règlement.

(2) http://ec.europa.eu/health/scientific_committees/consumer_safety/docs/sccs_o_190.pdf

Pour en savoir plus : Retrouvez le chapitre 2 concernant la durée consommation des aliments